Jeudi 15 juin 2006
A part les quelques réticents, nous avons à ce jour les trois quarts des grands bordelais (je parle naturellement des prix des primeurs 2005 qui se sont fait attendre).
Tout le monde le sait, c'est de notoriété publique, 2005 est grand, 2005 est sublime, 2005 va foutre en l'air pas mal de trésorerie...
Passons les prix variant de 50 à 250% depuis 2004, je vous donne un tuyau :

Vous voulez acheté bon et pas (trop) cher ?
Mes conseils :
12 bouteilles de Clos Puy Arnaud 2005 Côtes de Castillon de15 à 17 euros l'unité HT
6 bouteilles de Château Moulin Saint George 2005 St Emilion Grand cru 30 à 35 euros HT
6 Fleur Cardinale 2005 St Emilion Grand cru aux environ de 25 euros HTet voir peut-être 6 ou 12 bouteilles de La Forge de Maltus aussi en St Emilion (30€ ?)
Cela vous fait 24 bouteilles pour 500€ environ (le prix du magnum de Haut Brion 2005 environ...).
Mercredi 14 juin 2006
Dégustés hier soir avec quelques bons fromages :

Domaine Nicolas Brunet Vouvray demi-sec 1989 : malgré une "transpiration" de la bouteille au niveau du bouchon, le vin gardait une superbe fraicheur, toujours surprenant depuis la dernière dégustation ! Un léger abricoté confit...superbe tenu sur un foie gras de canard.

Alta Vista Malbec Premium 2003 Mendoza Argentine : un malbec classic, un poil agressif au nez mais tendre en bouche. Sur un pavé de la Ginesteraie (Chèvre d'Albi), accord intéressant.

Condado de Haza 1999 Ribera del Duero Espagne : cette bouteille m'a fait peur à l'ouverture...un bouchon médiocre, une franche acidité qui s'est fondu dans la carafe...ouf ! Un ribera classic, servi sur un Gabietou (mi-brebis mi-vache du Béarn).

Castello Banfi 1999 Brunello di Montalcino Italie : je n'ai pas trouvé le monstre de bois que l'on m'avait annoncé (peut-être à cause des précédents...). Un vin d'une belle finesse, avec un potentiel de garde encore intéressant. Accord amusant avec un Gruyère d'alpage de 30 mois.
Mardi 23 mai 2006
Recevoir dans ma cave ces trois hommes, ces trois vignerons, c'est un pur plaisir. Naturellement, on va être là pour promouvoir les vins de chacun d'entre eux, mais ce sera surtout une belle occasion de vous présenter trois grands bonhommes de la viticulture du sud ouest.

Dégustation, donc, samedi prochain, de 10 h à 20 h, des Jurançon Clos Uroulat et Jurançon sec Cuvée Marie 2004 et Cuvée Marie "Vin de raisins surmuris" produit en 2003, des Madiran du Château d'Aydie et des Irouleguy du Domaine Arretxea, en présence des propriétaires...

Vous êtes, chers lecteurs, tous cordialement invités. D'autant plus que samedi, c'est le dernier match de l'Aviron Bayonnais et que le maintient va se jouer...la ville va s'enflammer quoi qu'il arrive.


Petites trouvailles sur la toile :

- Le blog du producteur des champagnes Tarlant, avec des vidéos diverses, assez explicites. Je vous conseille notamment la video du dégorgement à la volée ! Enfin un vigneron a compris que la fabrication d'un champagne ce n'est pas si simple que ça et que cela devient beaucoup plus compréhensible avec une simple démo en vidéo...et dire que LVMH ni a toujours pas pensé...comme quoi, de bonnes idées remplace souvent un gros budget marketing...

- Une vidéo qui n'a rien à voir avec le vin...c'est juste pour le plaisir. Au début des années 90, le rugby n'était pas encore professionnel. Lors de certain match, on atteignait une tension hallucinante entre deux équipes. Cette video pourra choquer, certes, mais l'engagement est total. Vous y verrez un certain Moscato, qui, au lieu de dire des bêtises sur les supporters de l'aviron bayonnais à qui veut bien l'écouter, ferait bien de regarder en arrière de temps en temps...Je vous propose donc de revoir La première mi-temps puis La deuxième mi-temps du match aller des 8èmes de finale 1991 entre Toulon et Bègles...
Mardi 16 mai 2006
Antoine et moi-même avons eu l'idée il y a plus d'un an d'organiser des repas dégustation avec ce principe : dix convives, un repas dégustation dans un restaurant à chaque fois différent où le chef nous concocte un menu à 50 euros, chaque invités sélectionne un vin dans sa cave personnelle qu'il confit au maître de cérémonie. Ce dernier est le seul à connaître l'intégralité des vins qui seront servis à l'aveugle et s'occupe de l'accord mets et vin. Voici un résumé de la soirée :

On commence par un Krug 1990 très décevant, on retrouve le nez brioché et beurré mais dès la mise en bouche, une acidité étrange dérange l'ensemble des convives...à en douter sur la provenance !

Magnifique surprise ensuite avec un Vouvray demi-sec 1989 de Brunet, heureusement nous avions deux bouteilles...Les jolies découvertes de Patrick...

Ensuite, Frédéric, qui nous a fait l'honneur d'être parmi nous, nous a fait découvrir un Mercurey 1er Cru Les Champs Martin du Domaine Lorenzon 1996, d'une structure surprenante, parfait à boire.

Nous continuons avec un Chianti Classico d'Antinori Reserve 1998, une très belle bouteille de vin dégotée par David dans une cave à Florence. Là tout le monde s'est bien gaufré en partant sur la rive gauche  sauf peut-être Marc qui doutait seul dans son coin...Dense et velouté en bouche, un sangiovese très flatteur avec un bel avenir.

Suit un monocépage Graciano en Rioja de la Bodega Ljalba Crianza 2003, très épicé, poivre blanc, trop peut-être mais intéressant à déguster. Difficile à accorder, à déguster sur des petites tapas relevées je pense.



La fameuse cuvée Hegoxuri du Domaine Arretxea 2001 qui m'a été offerte par Michel Riousperous. Antoine est d'abord parti sur sauvignon pour se raviser sur le manseng. Bien vu. Bien aidé aussi (je lui montré les réponses sous la table dès qu'il se gauffrait complètement, c'est pour ça qu'il a était presque bon hier soir...ne vous inquiétez pas, il ne sait pas se servir d'un ordinateur...il ne risque pas de lire ceci...donc soyez indulgent avec lui, ça lui fait tellement plaisir...).


Mis à part le décevant Krug, jusqu'ici tout allait bien...mais la suite s'est gâtée...





Trois vins qui auraient du être bu il y a quelques années : Ch. Dauzac 1975 Margaux, Ch. Grand Barrail Lamarzelle Figeac 1975 St Emilion Grand cru classé (à l'époque) et  Ch. Les trois chardons 1990 (Margaux)














Rauzan Segla 1996 Margaux
, m'a inquiété à l'ouverture avec un bouchon "transpirant". J'avais un très léger bouchon au nez comme en bouche, et je ne pense pas que cette bouteille nous a livrée tous ce qu'elle détenait...à regouter bien sur !

Nous avons fini sur le dessert avec un Moscato d'asti Bera Canelli 2005, décevant face au Vole di Farfalle du premier repas dégustation. Un fond de verre sur la levure...mais ça je vous l'avez déjà dit...

Benoit nous avait gardé un Oublée de la Rectorie...toujours aussi fabuleux pour moi.

Parce que nous sommes de grand gourmand, un dernier Guiraud 1997 nous attendait à la cave...magnifique.




Merci à tous les participants, Patrick, Marc, David, Olivier, Benoit, Franck, Antoine et Frédéric. J'ai passé un bon moment, je retiens de la soirée le demi-sec en Vouvray et les rouges Mercurey et Chianti, qui ont été tous les trois des choix judicieux et de jolies découvertes.
Mardi 25 avril 2006
N'avez vous jamais eu cette sensation de flotter sur un nuage, de ressentir une émotion telle que vous oubliez ce qui vous entoure, le fond du verre devenant un trou noir qui vous attire, vous transporte ?...

Samedi soir, invitation de Benoit, pour un repas chez lui. Ce genre de rendez-vous, on s'y prépare, on y arrive avec un moral de vainqueur, sinon on prend le risque d'exploser en plein vol.

Apéritif :

Mas Lavail Muscat de Rivesalte : croquant de pèche, traditionnel.
Mayne d'Olivet 2001 : le blanc de Boidron (Corbin Michotte, Cantelauze) prend de plus en plus d'ampleur. Ce millésime commence à se révéler...
Domaine Ilaria cuvée Bixintxo 1994 : ce flacon m'a été offert par le propriétaire, Peio Espil, je n'avais jamais dégusté aussi vieux en Irouleguy. Un bouchon hallucinant, même pas un demi-millimètre entamé par le vin ! Un nez sur le rancio, champignon, humus, légèrement corsé. Une attaque fraiche et le reste est très déroutant. Benoit a reconnu le tannat (après un petit détour par le médoc ; ))) mais l'ensemble du vin était unique : une acidité encore présente, des tanins soyeux...belle expèrience.
Maury (blanc) de la Preceptorie : ça c'est de la pèche blanche ! J'avais beaucoup aimé à vinisud. Mais je crois me souvenir que La Rectorie produit également du Maury blanc...à vérifier.
Cuvée Léon Parcé de la Rectorie
: tant pis pour les puristes qui gardent le banyuls pour la fin du repas...on était encore frais ! Peut-être un petit quelque chose qui ressemblait à un goût de bouchon...bizarre j'avais déjà eu cette impression à vinisud...
Cuvée Clos du Moulin 2001 de Domaine du Mas Blanc (Collioure): un souvenir de vacances de Benoit, un superbe mourvèdre bien terreux comme je les aime. Evidemment à oublier trois ou quatre ans.

Fin de l'apéritif. Quand je vous disais qu'il fallait s'accrocher chez les Siber !

Repas :

Début du repas avec un mille feuille d'aubergine et saumon fumé relevé par de l'échalotte. Original et magistral en bouche. On en profite pour terminer le Mayne d'Olivet, seul rescapé de l'apéritif.

Cuvée les Cosprons Levants 1997 du Domaine du Mas Blanc : je suis impardonnable, j'ai oublié l'assemblage de cette cuvée. Mais ce vin m'a semblé aboutit, prêt, absolument parfait sur ce magret saignant (chez Benoit, c'est pas rosé, c'est saignant...sacré landais !). Dommage qu'il ne lui en reste plus.
Sociando Mallet 2003 Haut Médoc : ça y est, Benoit est chaud comme la braise, il veut ouvrir toutes les bouteilles de sa cave  ; ))). On commence donc par cette valeur sure du Médoc. Encore une fois trop jeune, mais il nous fallait au moins ça. Si vous n'avez pas encore ce vin en cave, débrouillez vous pour l'achetez. La preuve que l'on peut faire du bon vin sans baisser les rendements à outrance.

Là j'ai un trou...on a bu autre chose...mais trou noir...

Pour finir, le nuage dont je vous parler plus haut. Ma chère et tendre nous avait préparé sa merveilleuse charlotte aux fruits rouges. Benoit ouvre un flacon de 500 ml d'un breuvage étrange...

L'oublée Banyuls Hors d'âge de la Rectorie. Apparemment une barrique oubliée au fond du chai. Si on vous le sert à l'aveugle, cela ressemble à l'armagnac, visuellement. Et ensuite vous portez votre verre au nez...et la magie s'opère. Je ferme les yeux. Ma grand mère est en train de casser des noix et des amandes dans la cuisine, sur la toile cirée, j'ai cinq ou six ans, dans la ferme maternelle à Marquay, près de Sarlat dans le Périgord. Quelques effluves de l'étable se mèlent à tous ça. Du caramel, de la cire, du "trou-du-cul-de-la-vache", tout ce que j'aime.

Fin du repas. Cigare, Armagnac ? Que nenni. Franchement nul besoin.
Ce flacon est grand. Peut-être dû au hasard, mais vous le savez bien, il fait si bien les choses.

Ouf ! On doit rentrer. Evidemment je ne conduis pas. Merci Benoit pour cette belle soirée. Vivement le 15 Mai !
Samedi 22 avril 2006
J'ai organisé une belle dégustation hier soir à la cave. En résumé :

Château Peyruchet
2002 1ère côtes de Bordeaux
Château Caillivet 2004 Graves
Château de Braude 2003 Haut Médoc
Château de Côme 2001 Saint Estephe
Château de Rochemorin 2001 Pessac Léognan
Vieux Château Saint André 2001 Montagne Saint Emilion
Château Braude Fellonneau 2001 Haut Médoc
Signature du Clos Saint Vincent 2002 St Emilion GC
Clos Margalaine 2001 Margaux
Château Moulin Saint Georges 2001 St Emilion GC
Chapelle d'Ausone 2001 St Emilion GC

Merci à ceux qui se sont déplacés malgré les trombes d'eau qui tombaient sur Bayonne...
Mercredi 8 mars 2006

Ah...les vacances...j'en avais oublié la saveur !

Je suis en train de préparer un résumé de toutes mes dégustations lors de Vinisud 2006 à Montpellier. Il y a eu plus de 400 produits dégustés donc on va aller à l'essentiel...

Je profite de ma dernière semaine de repos et je vous mets en ligne tout ça...Pour le plaisir, j'ai volé une photo d'un des frères Parcé (La Rectorie), très bon photographe.

Vendredi 3 février 2006

Visite diverses sur la rive gauche...

Haut Brion (pessac léognan) : un beau domaine, en pleine ville, un chai datant de 1991, une gestion d'une soixantaine de personnes, beaucoup de technique, parfois dépassé, beaucoup de réponse à nos questions...mais la magie n'était pas là...dégustation d'un Haut Brion 1999, servi dans des verres indignes d'un tel cru et à une température avoisinant les 10 degrés...tout ceci faisait au final un peu brouillon.

Mongravey : dégustation et repas de divers flacon :

Château de Braude (haut médoc) 2005, 2004, 2003, 2002 : de réel progrés sur ces millésimes, un excellent rapport qualité prix en haut médoc

Château Braude felloneau 2001 : le nez de ce vin est fabuleux...très beau travail de vinification, belle sélection sur la production du précédent.

Château Mongravey (margaux) 1996, 1999, 2002, 2003, 2004, 2005 : ce cru me semble vraiment intéressant, dans sa jeunesse concentré et entier et sur des millésimes plus anciens, ce cru est agréable, bien mûr, fin et élégant. Bravo.

Mongravey 1999, 2003 : sélection vinifié à partir du cru précédent, plus moderne tout en gardant une jolie finisse. Le 1999 dégusté à table m'a totalement convaincu.

Latour (pauillac) : depuis la création de leur nouveau chai en 2001, latour est vraiment le château qui m'impressionne le plus. Sauf erreur professionnelle ou catastrophe climatique, il ne peut plus avoir de millésimes moyens chez Latour. C'est du lourd, très lourd. Dégustation des trois crus sur 2004 (latour, les forts et pauillac) très floral, d'une finesse déconcertante (où sont les 12 mois de barriques ???), et dégustation d'un millésime que certains disent fermé, moi je le dis raté : 1998. Décevant pour moi. Je promet toutefois de le redeguster dans 10 ans.

Dégustation la veille à la cave pour les trente ans de Seb :

R de Ruinart et Ruinart blanc de blancs : un brut toujours aussi agréable, le blanc de blancs dégusté sur un écureuil au chocolat de chez Raux...extra !

Condrieu 2003 de Perret : une matière intéressante, mais le viognier ne me plait pas sur des millésimes aussi chaud, j'attend de redéguster un millésime plus classique.

Pouilly Fuissé 2003 de Ferret (les perrières) : convaincu par un vin blanc riche et équilibré. élevage maitrisé. j'achete !

Macon Village 2001 de Thevenet : beaucoup de personnalité, un poil cher pour moi. Mais un vin blanc très bien réalisé.

Meo Camuzet 2001 Bourgogne : je vais toutes les boire !

Château Pignan 2001 Chateauneuf du Pape : même si ce vin n'a pas l'unanimité, je me suis régalé ! Un potentiel encore énorme pour ce cru.

Château Pavie 1999 : j'aimerai faire déguster ce millésime de Pavie à l'aveugle aux rétracteurs des vins de Perse. J'aime son onctuosité, sa richesse. Carafé à 15h, dégusté à 22h, parfait.

Merci Bruno pour cette belle journée en Médoc.

 

Vendredi 27 janvier 2006

Dégustation mercredi soir :

Domaine Arretxea cuvée Hegoxuri (désagrément 2004) : la mise en bouteille trop proche donne un nez désagréable à l'ouverture (volatile ?) qui passe après aération. La bouche reste fantastique mais il faut le reposer encore quelques temps. Cela va être un garnd vin.

Méo Camuzet 2001 Bourgogne : je ne m'en lasse pas.

Domaine Gramenon Sierra du sud 2004 : réglissé, très expressif et tout en finesse en bouche, et quelle richesse ! à patienter encore deux ans en cave.

Château mongravey 2003 Margaux : toute la puissance du millésime, avec la finesse du terroir. Une jolie vinif en tout cas. A garder encore trois à quatre ans.

Je viens de recevoir les échantillons du domaine Caby en Layon...vivement la dégust !

Mardi 24 janvier 2006
La Taverne Basque

Un grand moment. Merci avant tout à Vivien, le chef, qui nous a permis de déguster tout ce qui va suivre dans de bonnes conditions.

 Champagne Jacquesson Avize 1996 : élégant et fin, un peu jeune tout de même avec cette finale pomme verte.

 Arbois Pupillin 2004 (j'ai oublié le nom du propriétaire...toutes mes excuses aux jurassiens) : un rancio surprenant au premier nez et un accord parfait avec un nem d’huîtres…

 Alsace Grand cru (dont j’ai oublié le nom) de Grayer 1997 : facile avec beaucoup de résiduel. Agréable.

 Clos Baudouin 1990 (Poniatowski) Vouvray : moelleux, réellement impressionnant. Et encore jeune ! Quelle fraîcheur !

 Cantemerle 1996 en magnum : je m’attendais à plus de concentration sur ce millésime. Facile.

 Le bel ouvrage Savennières de Damien Laureau (oublié le millésime) : net, impeccable, jolie découverte.

 Leoville Lascases 1986  St Julien : malgré un bouchon douteux, une puissance, une structure qui donne envie de déguster à nouveau ce vin, dans le doute.

 Meursault Clos de la Barre 1999 Domaine Comtes Lafon : mon vin blanc de la soirée. On peut le trouver encore bien sur le bois, mais c’est un vin que je vais m’empresser d’acheter. Enorme.

 Soutard 1996 : l’un a trouvé le château au nez, l’autre le millésime. Etrange ce vin, bon mais étrange. Une fine réglisse, élégant…parfait à boire

 Pur Sang 2001 Blanc fumé de Pouilly : minéralité, fraîcheur, un bel avenir pour ce très joli vin.

 Poujeaux 2001 : certes bien ficelé, agréable, mais voilà. On retombe dans le « non-emotionnel-bordelais » dont je parle souvent.

 Les Roches 1989 (Lenoir) Chinon : je suis parti sur un gamay non filtré, c’était un CF très (trop ?) vieux…amusant mais aurait du être dégusté il y a 3-4 ans.

 La Courtade 1999 Porquerolles : je n’ai pas accroché. Après la finesse des vins précédents, ce vin ne m’a pas plu. Intense à l’attaque, concentré en bouche et…plus rien. A déguster à nouveau.

 Landonne 1998 Guigal : et pan ! Un cran au dessus de celle de Delas, un grand, très grand Côte-Rotie. Une palette d’épice, une syrah suave et fluide, une élégance…

 Dominio de Tares 2003 DO Bierzo : intéressant, concentré mais un peu court. Et derrière la landonne…

 Antoine Arena 2004 Patrimonio : ce vin est arrivé trop tard. Je n’avais plus les capacités de l’apprécier et du coup…je ne l’ai pas aimé. A déguster de nouveau.

 Domaine du Mas Blanc 1981 Banuyls : tous les amateurs des vins du Roussillon nous envient d’avoir eu l’honneur de déguster ce fabuleux cru. Le docteur Parcé était encore là, à faire ce magnifique banuyls.

 Merci à tous les participants, merci à ceux qui ont apporté certains flacons largement au dessus de la moyenne...et qui nous ont permis de déguster une fois dans notre vie des vins qui, certainement, nous ne reverront plus...et bravo Antoine...

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