Recevoir dans ma cave ces trois hommes, ces trois vignerons, c'est un pur plaisir. Naturellement, on va être là pour promouvoir les vins de chacun d'entre eux, mais ce sera surtout une belle occasion de vous présenter trois grands bonhommes de la viticulture du sud ouest.
Dégustation, donc, samedi prochain, de 10 h à 20 h, des Jurançon Clos Uroulat et Jurançon sec Cuvée Marie 2004 et Cuvée Marie "Vin de raisins surmuris" produit en 2003, des Madiran du Château d'Aydie et des Irouleguy du Domaine Arretxea, en présence des propriétaires...
Vous êtes, chers lecteurs, tous cordialement invités. D'autant plus que samedi, c'est le dernier match de l'Aviron Bayonnais et que le maintient va se jouer...la ville va s'enflammer quoi qu'il arrive.
Petites trouvailles sur la toile :
- Le blog du producteur des champagnes Tarlant, avec des vidéos diverses, assez explicites. Je vous conseille notamment la video du dégorgement à la volée ! Enfin un vigneron a compris que la fabrication d'un champagne ce n'est pas si simple que ça et que cela devient beaucoup plus compréhensible avec une simple démo en vidéo...et dire que LVMH ni a toujours pas pensé...comme quoi, de bonnes idées remplace souvent un gros budget marketing...
- Une vidéo qui n'a rien à voir avec le vin...c'est juste pour le plaisir. Au début des années 90, le rugby n'était pas encore professionnel. Lors de certain match, on atteignait une tension hallucinante entre deux équipes. Cette video pourra choquer, certes, mais l'engagement est total. Vous y verrez un certain Moscato, qui, au lieu de dire des bêtises sur les supporters de l'aviron bayonnais à qui veut bien l'écouter, ferait bien de regarder en arrière de temps en temps...Je vous propose donc de revoir La première mi-temps puis La deuxième mi-temps du match aller des 8èmes de finale 1991 entre Toulon et Bègles...
Dégustation, donc, samedi prochain, de 10 h à 20 h, des Jurançon Clos Uroulat et Jurançon sec Cuvée Marie 2004 et Cuvée Marie "Vin de raisins surmuris" produit en 2003, des Madiran du Château d'Aydie et des Irouleguy du Domaine Arretxea, en présence des propriétaires...
Vous êtes, chers lecteurs, tous cordialement invités. D'autant plus que samedi, c'est le dernier match de l'Aviron Bayonnais et que le maintient va se jouer...la ville va s'enflammer quoi qu'il arrive.
Petites trouvailles sur la toile :
- Le blog du producteur des champagnes Tarlant, avec des vidéos diverses, assez explicites. Je vous conseille notamment la video du dégorgement à la volée ! Enfin un vigneron a compris que la fabrication d'un champagne ce n'est pas si simple que ça et que cela devient beaucoup plus compréhensible avec une simple démo en vidéo...et dire que LVMH ni a toujours pas pensé...comme quoi, de bonnes idées remplace souvent un gros budget marketing...
- Une vidéo qui n'a rien à voir avec le vin...c'est juste pour le plaisir. Au début des années 90, le rugby n'était pas encore professionnel. Lors de certain match, on atteignait une tension hallucinante entre deux équipes. Cette video pourra choquer, certes, mais l'engagement est total. Vous y verrez un certain Moscato, qui, au lieu de dire des bêtises sur les supporters de l'aviron bayonnais à qui veut bien l'écouter, ferait bien de regarder en arrière de temps en temps...Je vous propose donc de revoir La première mi-temps puis La deuxième mi-temps du match aller des 8èmes de finale 1991 entre Toulon et Bègles...
par Damien AUTHIER
publié dans :
dégustation de vins et spiritueux
Antoine et moi-même avons eu l'idée il y a plus d'un an d'organiser des repas dégustation avec ce principe : dix convives, un repas dégustation dans un restaurant à chaque fois différent où le chef nous concocte un menu à 50 euros, chaque invités sélectionne un vin dans sa cave personnelle qu'il confit au maître de cérémonie. Ce dernier est le seul à connaître l'intégralité des vins qui seront servis à l'aveugle et s'occupe de l'accord mets et vin. Voici un résumé de la soirée :

On commence par un Krug 1990 très décevant, on retrouve le nez brioché et beurré mais dès la mise en bouche, une acidité étrange dérange l'ensemble des convives...à en douter sur la provenance !
Magnifique surprise ensuite avec un Vouvray demi-sec 1989 de Brunet, heureusement nous avions deux bouteilles...Les jolies découvertes de Patrick...
Ensuite, Frédéric, qui nous a fait l'honneur d'être parmi nous, nous a fait découvrir un Mercurey 1er Cru Les Champs Martin du Domaine Lorenzon 1996, d'une structure surprenante, parfait à boire.

Nous continuons avec un Chianti Classico d'Antinori Reserve 1998, une très belle bouteille de vin dégotée par David dans une cave à Florence. Là tout le monde s'est bien gaufré en partant sur la rive gauche sauf peut-être Marc qui doutait seul dans son coin...Dense et velouté en bouche, un sangiovese très flatteur avec un bel avenir.
Suit un monocépage Graciano en Rioja de la Bodega Ljalba Crianza 2003, très épicé, poivre blanc, trop peut-être mais intéressant à déguster. Difficile à accorder, à déguster sur des petites tapas relevées je pense.
La fameuse cuvée Hegoxuri du Domaine Arretxea 2001 qui m'a été offerte par Michel Riousperous. Antoine est d'abord parti sur sauvignon pour se raviser sur le manseng. Bien vu. Bien aidé aussi (je lui montré les réponses sous la table dès qu'il se gauffrait complètement, c'est pour ça qu'il a était presque bon hier soir...ne vous inquiétez pas, il ne sait pas se servir d'un ordinateur...il ne risque pas de lire ceci...donc soyez indulgent avec lui, ça lui fait tellement plaisir...).
Mis à part le décevant Krug, jusqu'ici tout allait bien...mais la suite s'est gâtée...
Trois vins qui auraient du être bu il y a quelques années : Ch. Dauzac 1975 Margaux, Ch. Grand Barrail Lamarzelle Figeac 1975 St Emilion Grand cru classé (à l'époque) et Ch. Les trois chardons 1990 (Margaux)



Rauzan Segla 1996 Margaux, m'a inquiété à l'ouverture avec un bouchon "transpirant". J'avais un très léger bouchon au nez comme en bouche, et je ne pense pas que cette bouteille nous a livrée tous ce qu'elle détenait...à regou
ter bien sur !
Nous avons fini sur le dessert avec un Moscato d'asti Bera Canelli 2005, décevant face au Vole di Farfalle du premier repas dégustation. Un fond de verre sur la levure...mais ça je vous l'avez déjà dit...
Benoit nous avait gardé un Oublée de la Rectorie...toujours aussi fabuleux pour moi.
Parce que nous sommes de grand gourmand, un dernier Guiraud 1997 nous attendait à la cave...magnifique.
Merci à tous les participants, Patrick, Marc, David, Olivier, Benoit, Franck, Antoine et Frédéric. J'ai passé un bon moment, je retiens de la soirée le demi-sec en Vouvray et les rouges Mercurey et Chianti, qui ont été tous les trois des choix judicieux et de jolies découvertes.

On commence par un Krug 1990 très décevant, on retrouve le nez brioché et beurré mais dès la mise en bouche, une acidité étrange dérange l'ensemble des convives...à en douter sur la provenance !Magnifique surprise ensuite avec un Vouvray demi-sec 1989 de Brunet, heureusement nous avions deux bouteilles...Les jolies découvertes de Patrick...
Ensuite, Frédéric, qui nous a fait l'honneur d'être parmi nous, nous a fait découvrir un Mercurey 1er Cru Les Champs Martin du Domaine Lorenzon 1996, d'une structure surprenante, parfait à boire.

Nous continuons avec un Chianti Classico d'Antinori Reserve 1998, une très belle bouteille de vin dégotée par David dans une cave à Florence. Là tout le monde s'est bien gaufré en partant sur la rive gauche sauf peut-être Marc qui doutait seul dans son coin...Dense et velouté en bouche, un sangiovese très flatteur avec un bel avenir.Suit un monocépage Graciano en Rioja de la Bodega Ljalba Crianza 2003, très épicé, poivre blanc, trop peut-être mais intéressant à déguster. Difficile à accorder, à déguster sur des petites tapas relevées je pense.
La fameuse cuvée Hegoxuri du Domaine Arretxea 2001 qui m'a été offerte par Michel Riousperous. Antoine est d'abord parti sur sauvignon pour se raviser sur le manseng. Bien vu. Bien aidé aussi (je lui montré les réponses sous la table dès qu'il se gauffrait complètement, c'est pour ça qu'il a était presque bon hier soir...ne vous inquiétez pas, il ne sait pas se servir d'un ordinateur...il ne risque pas de lire ceci...donc soyez indulgent avec lui, ça lui fait tellement plaisir...). Mis à part le décevant Krug, jusqu'ici tout allait bien...mais la suite s'est gâtée...
Trois vins qui auraient du être bu il y a quelques années : Ch. Dauzac 1975 Margaux, Ch. Grand Barrail Lamarzelle Figeac 1975 St Emilion Grand cru classé (à l'époque) et Ch. Les trois chardons 1990 (Margaux)




Rauzan Segla 1996 Margaux, m'a inquiété à l'ouverture avec un bouchon "transpirant". J'avais un très léger bouchon au nez comme en bouche, et je ne pense pas que cette bouteille nous a livrée tous ce qu'elle détenait...à regou
ter bien sur !
Nous avons fini sur le dessert avec un Moscato d'asti Bera Canelli 2005, décevant face au Vole di Farfalle du premier repas dégustation. Un fond de verre sur la levure...mais ça je vous l'avez déjà dit...Benoit nous avait gardé un Oublée de la Rectorie...toujours aussi fabuleux pour moi.
Parce que nous sommes de grand gourmand, un dernier Guiraud 1997 nous attendait à la cave...magnifique.
Merci à tous les participants, Patrick, Marc, David, Olivier, Benoit, Franck, Antoine et Frédéric. J'ai passé un bon moment, je retiens de la soirée le demi-sec en Vouvray et les rouges Mercurey et Chianti, qui ont été tous les trois des choix judicieux et de jolies découvertes.
par Damien AUTHIER
publié dans :
dégustation de vins et spiritueux
Je vous promets c'est la dernière que je vous bassine avec ça : le meilleur jambon, c'est M. Codega qui le produit.
Deux solutions pour trouver son établissement : la première, trouver les halles de Bayonne en centre ville, passer dans à ma cave et je vous donnerai un plan précis.
Deuxième solution : voir le plan sur son site (et oui, même les boucher-charcutiers s'y mettent ! Manquerait plus qu'il fasse un blog ;-)
Evidemment je n'oublie pas les jambons de Montauzer, d' Oteiza ou celui d'Harcault (rue poissonnerie)...mais comme dans le vin, certain préfére les Comtes Lafon au Coche dury ou Bel Air à Pavie...
Pour en revenir au jambon, promis c'est la dernière fois que je vous agace avec ça. Mais franchement avoir un petit quart de jambon sous le torchon, tout le temps dans la cuisine, c'est quand même mon grignotage préféré...avec un petit morgon de Marcel Lapierre...ça y est j'ai faim !
Je viens d'acheter les vins de D.O. Toro (Espagne) de la Bodega J. Marcos, j'ai retenu le crianza et la cuvée Vinas Viejas. Le cosecha était un poil trop sur la crème de mûre-cerise (comme beaucoup de Toro d'ailleurs). Je suis ravi de cette découverte, le Crianza Taurino 2002 sur une piperade au jambon, ça devrait être bien sympathique...j'essaye ce soir...
Au fait vous savez faire la piperade ?
Non ? Allez pour la première fois je vous donne une petite recette (pour 3-4 personnes)
1 - Préparer des 4 piments verts (pas des poivrons, surtout pas !) pas trop croquants, mais trop fait non plus, une fois les pépins enlevés, vous les faites bouillir quelques minutes.
2 - Faire fondre à feu très doux un (ou deux suivant la taille) oignon dans une poèle avec un mélange d'huile d'olive et de tournesol macéré au piment d'espelette (difficile à trouver, je sais) et une cuillière à soupe de graisse de canard. Les oignons ne doivent pas colorer. Ajouter 2 gousses d'ail pilées (voir plus si vous aimez), un kilo de tomate coupés en morceaux (et des tomates de saison, pas de la boite de conserve !) et les piments verts (les piments verts ne sont pas forts). Vous laissez mijoter tranquillement 30 minutes. Attention à ce qu'il ne manque pas d'eau pendant la cuisson.
Ensuite deux variantes :
- 1ère variante : Préparez 10 à 12 oeufs battus au fouet et incorporez-les à la piperade. Laissez cuire jusqu'à obtention d'oeufs brouillés. Reservez sur un plat et faites cuire le jambon (bien épais) dans la poèle sur lequel vous reversez la piperade. Servez.
- 2ème variante : Avant de mettre les oeufs, faites cuire le jambon (ou la rouelle de porc, c'est bon aussi) dans les légumes (attention de ne pas saler les légumes auparavant) puis ajouter au dernier moment les oeufs en laissant cuire comme une omelette. Servez.
Je relève le plat avant de servir avec du piment d'espelette (surtout après la cuisson). Pas de sel en plus, le jambon a salé le plat. Bon appétit !
Si j'y pense, la prochaine fois je vous donnerai la recette de la Mique. Un plat de paysan comme je les aime. On le trouve du Périgord au Massif Central mais les recettes sont différentes dans toutes les familles.
Deux solutions pour trouver son établissement : la première, trouver les halles de Bayonne en centre ville, passer dans à ma cave et je vous donnerai un plan précis.
Deuxième solution : voir le plan sur son site (et oui, même les boucher-charcutiers s'y mettent ! Manquerait plus qu'il fasse un blog ;-)
Evidemment je n'oublie pas les jambons de Montauzer, d' Oteiza ou celui d'Harcault (rue poissonnerie)...mais comme dans le vin, certain préfére les Comtes Lafon au Coche dury ou Bel Air à Pavie...
Pour en revenir au jambon, promis c'est la dernière fois que je vous agace avec ça. Mais franchement avoir un petit quart de jambon sous le torchon, tout le temps dans la cuisine, c'est quand même mon grignotage préféré...avec un petit morgon de Marcel Lapierre...ça y est j'ai faim !
Je viens d'acheter les vins de D.O. Toro (Espagne) de la Bodega J. Marcos, j'ai retenu le crianza et la cuvée Vinas Viejas. Le cosecha était un poil trop sur la crème de mûre-cerise (comme beaucoup de Toro d'ailleurs). Je suis ravi de cette découverte, le Crianza Taurino 2002 sur une piperade au jambon, ça devrait être bien sympathique...j'essaye ce soir...
Au fait vous savez faire la piperade ?
Non ? Allez pour la première fois je vous donne une petite recette (pour 3-4 personnes)
1 - Préparer des 4 piments verts (pas des poivrons, surtout pas !) pas trop croquants, mais trop fait non plus, une fois les pépins enlevés, vous les faites bouillir quelques minutes.
2 - Faire fondre à feu très doux un (ou deux suivant la taille) oignon dans une poèle avec un mélange d'huile d'olive et de tournesol macéré au piment d'espelette (difficile à trouver, je sais) et une cuillière à soupe de graisse de canard. Les oignons ne doivent pas colorer. Ajouter 2 gousses d'ail pilées (voir plus si vous aimez), un kilo de tomate coupés en morceaux (et des tomates de saison, pas de la boite de conserve !) et les piments verts (les piments verts ne sont pas forts). Vous laissez mijoter tranquillement 30 minutes. Attention à ce qu'il ne manque pas d'eau pendant la cuisson.
Ensuite deux variantes :
- 1ère variante : Préparez 10 à 12 oeufs battus au fouet et incorporez-les à la piperade. Laissez cuire jusqu'à obtention d'oeufs brouillés. Reservez sur un plat et faites cuire le jambon (bien épais) dans la poèle sur lequel vous reversez la piperade. Servez.
- 2ème variante : Avant de mettre les oeufs, faites cuire le jambon (ou la rouelle de porc, c'est bon aussi) dans les légumes (attention de ne pas saler les légumes auparavant) puis ajouter au dernier moment les oeufs en laissant cuire comme une omelette. Servez.
Je relève le plat avant de servir avec du piment d'espelette (surtout après la cuisson). Pas de sel en plus, le jambon a salé le plat. Bon appétit !
Si j'y pense, la prochaine fois je vous donnerai la recette de la Mique. Un plat de paysan comme je les aime. On le trouve du Périgord au Massif Central mais les recettes sont différentes dans toutes les familles.
par Damien AUTHIER
publié dans :
pensées, réflexions, autre...
Tiens ! Je viens de trouver du premier coup l'enigme mensuelle de la bouteille secrète de la RVF...
Etant donné mes connaissances limitées sur l'historique des vignobles français, habituellement, je nageais franchement à chaque devinette...
Mais là que nenni !
Evidemment, cela me concernait de près, une des phrase de l'énigme évoque mon vignoble natal, le Bergerac...
Vous voulez la réponse ? Je vous avoue que je ne vais pas jouer...alors tenter votre chance et vous me remercierez...
Le prénom cité (Vicenzo, je crois, la rvf est à la maison) est celui de l'ancètre de Luc de Conti qui s'est installé dans le sud ouest de la france il y a un ou deux siècles. Ensuite, la péninsule célèbre c'est celle de Cyrano bien sur qui n'a de Bergerac que le nom...enfin, la cuvée mis en bouteille, c'est...oh et puis non, ça je me le garde...vous avez qu'à appeller au domaine, ils vous le diront.
Donc il est question du Château Tour des Gendres des frères de Conti en Bergerac...la cuvée à trouver c'est facile.
Je viens de découvrir par hasard le site de Olivier Poussier (MSM 2000), pas mal fait, beaucoup d'infos diverses, mais l'ensemble est assez bordélique je trouve...ce qui donne au site un côté assez amusant.
Ce week-end, peu de dégustation :
Domaine de la Janasse, Côtes du Rhône blanc 2005, superbe d'équilibre
Domaine de la Janasse, Côtes du Rhône rouge 2005, du fruit, et une belle finale, juste ce qu'il faut pour la table
Domaine de la Janasse, Châteauneuf du Pape 2004, un futur grand vin.
Mas Neuf Tradition 2004, Costières de Nîmes, plus de gnac que le CDR de la Janasse, sympa
Mas Neuf Mourvache 2003, assemblage Mourvèdre et Grenache, le millésime est marqué par l'alcool mais la puissance de l'ensemble reste très plaisant
Mas Neuf Armonio 2003, encore marqué par le bois, d'une finesse extravagante.
Marcel Deiss Bergheim 2002 Gewurztraminer : plus riche que le 2001, une soixantaine de gramme en résiduel, j'adore le côté pépin, pétale de rose, crème de litchi...
J'avais oublié quelques notes de dégustation de jeudi dernier :
Clos Canon 2000 St Emilion Grand cru : belle surprise, après deux bonnes heures de carafe, un nez tout en finesse mais quelle bouche ! encore de l'avenir ce second vin !
Mongravey Margaux 2000 Cuvée spéciale : une belle frayeur à l'ouverture : un poivron vert au nez effrayant...ça m'apprendra à ne pas tester mieux mes vins en dégustation...après deux heures de carafe également, plus corsé au nez, le poivron s'est transformé en réglisse, plus intense en bouche que le saint emilion mais un poil moins long.
Taittinger cuvée Prestige : ce champagne me plait. Mais je ne sais pas si je vais continuer à le commercialiser.
William Fèvre Chablis 1er cru les Fourchaumes 2004: étant donné son prix, je préfére largement le chablis domaine 2004. Les différences entre les deux cuvées sont trop subtiles pour moi...?
Voilà pour aujourd'hui, merci à tous ceux qui ont participé à la dégustation de samedi, merci Stef pour ta disponibilité, ne t'inquiète pas ça c'est tout de même bien terminé ;-)
Etant donné mes connaissances limitées sur l'historique des vignobles français, habituellement, je nageais franchement à chaque devinette...
Mais là que nenni !
Evidemment, cela me concernait de près, une des phrase de l'énigme évoque mon vignoble natal, le Bergerac...
Vous voulez la réponse ? Je vous avoue que je ne vais pas jouer...alors tenter votre chance et vous me remercierez...
Le prénom cité (Vicenzo, je crois, la rvf est à la maison) est celui de l'ancètre de Luc de Conti qui s'est installé dans le sud ouest de la france il y a un ou deux siècles. Ensuite, la péninsule célèbre c'est celle de Cyrano bien sur qui n'a de Bergerac que le nom...enfin, la cuvée mis en bouteille, c'est...oh et puis non, ça je me le garde...vous avez qu'à appeller au domaine, ils vous le diront.
Donc il est question du Château Tour des Gendres des frères de Conti en Bergerac...la cuvée à trouver c'est facile.
Je viens de découvrir par hasard le site de Olivier Poussier (MSM 2000), pas mal fait, beaucoup d'infos diverses, mais l'ensemble est assez bordélique je trouve...ce qui donne au site un côté assez amusant.
Ce week-end, peu de dégustation :
Domaine de la Janasse, Côtes du Rhône blanc 2005, superbe d'équilibre
Domaine de la Janasse, Côtes du Rhône rouge 2005, du fruit, et une belle finale, juste ce qu'il faut pour la table
Domaine de la Janasse, Châteauneuf du Pape 2004, un futur grand vin.
Mas Neuf Tradition 2004, Costières de Nîmes, plus de gnac que le CDR de la Janasse, sympa
Mas Neuf Mourvache 2003, assemblage Mourvèdre et Grenache, le millésime est marqué par l'alcool mais la puissance de l'ensemble reste très plaisant
Mas Neuf Armonio 2003, encore marqué par le bois, d'une finesse extravagante.
Marcel Deiss Bergheim 2002 Gewurztraminer : plus riche que le 2001, une soixantaine de gramme en résiduel, j'adore le côté pépin, pétale de rose, crème de litchi...
J'avais oublié quelques notes de dégustation de jeudi dernier :
Clos Canon 2000 St Emilion Grand cru : belle surprise, après deux bonnes heures de carafe, un nez tout en finesse mais quelle bouche ! encore de l'avenir ce second vin !
Mongravey Margaux 2000 Cuvée spéciale : une belle frayeur à l'ouverture : un poivron vert au nez effrayant...ça m'apprendra à ne pas tester mieux mes vins en dégustation...après deux heures de carafe également, plus corsé au nez, le poivron s'est transformé en réglisse, plus intense en bouche que le saint emilion mais un poil moins long.
Taittinger cuvée Prestige : ce champagne me plait. Mais je ne sais pas si je vais continuer à le commercialiser.
William Fèvre Chablis 1er cru les Fourchaumes 2004: étant donné son prix, je préfére largement le chablis domaine 2004. Les différences entre les deux cuvées sont trop subtiles pour moi...?
Voilà pour aujourd'hui, merci à tous ceux qui ont participé à la dégustation de samedi, merci Stef pour ta disponibilité, ne t'inquiète pas ça c'est tout de même bien terminé ;-)
par Damien AUTHIER
publié dans :
pensées, réflexions, autre...