Vous êtes près d'une centaine à me "visiter" chaque jour. Cela donne envie de continuer. Merci. Veuillez m'aider à améliorer ce blog grâce à vos commentaires, j'en prends toujours bonne note.


Vendredi 24 juin 2005

Voici les bords de la nive à Bayonne. Complètement à droite de l'image, vous prenez la petite rue à gauche, et vous venez me dire bonjour...

Vendredi 24 juin 2005

Un petit papier sur son travail ça fait toujours plaisir, quelque soit le support de comm. :

Petit Futé 2005 Pays Basque France Espagne, page 119 :

"VIGNOBLES ET CHATEAUX 1, rue Bernadou (quartier des Halles) 05 59 59 37 09. Ouvert le lundi de 14h à 18h et du mardi au samedi de 10h à 20h non stop. Tous les jours en juillet, août et décembre de 10h à 20h. Damien Authier est l'âme de cette boutique superbe, récemment installée. Ici on va avec lui à la découverte des vins, du petit vin sympathique à partir de 4€ à la bouteille racée et le choix est large, en grands bordeaux, vins du Sud Ouest, champagne, spiritueux, whiskies...Une autre idée exploitée ici ne manque pas d'attirer le regard, c'est la gamme de carafes d'exception, rarement vu en pareil lieu. Le luxe à l'état pur : cave à champagne en cristal (600€), carafes à décanter de 25 à 490 €. Et dans la gamme des Impitoyables, ces carafes aux formes étranges, ces verres. Une gamme étonnante. Enfin, imaginées par votre hôte, des animations autour du vin, soirée dégustation, le mercredi soir à 20h, sur place ou chez les particuliers, ou dans les bodegas de la ville, des sessions de dégustations avec commentaires, le 1er vendredi du mois, un menu dégustation (réservation obligatoires) est organisé (90€ alliance grands vins et mets), enfin, il participe à des foires aux vins. Dynamique et passionné ce jeune homme !"

Je ne connais pas les retombées d'un tel article, mais savoir que votre message passe dans votre travail et dans la relation aux autres...ça fait vraiment chaud au coeur. Merci Mme Latour.

Vendredi 24 juin 2005

Ce bar, voisin de ma cave, fait parti du "carré magique" : Ramina-BDM-Ibaia-Xurasko. Christian est le patron, toujours au poste, de 11h du matin à minuit, voir plus si l'affluence est là. Petite brasserie le midi, pas très cher et plutôt bon, bar à tapas à partir de 19h mais il faut faire vite, le stock s'épuise très rapidement.

Le Xurasko, c'est une auberge espagnole, on y trouve ce qu'on y apporte. Un gros clan d'habitué de tous milieux donne une ambiance bon enfant, mais qui se transforme souvent en embuscade...si vous ne décollez pas de la terrasse ou du contoir avant 20h, c'est que vous allez rester au moins jusqu'à minuit. La déco a été refaite au même moment où j'ai ouvert ma cave, il y a un peu moins d'un an, et c'est assez réussi.

On y trouve pas mal de vin au verre, plutôt espagnol, et un choix d'alcool un peu plus recherché qu'habituellement. Les prix sont corrects, le service est sympa. Il ne faut pas s'attendre à un lieu où le patron va faire son numéro, comme je le disais plus haut, on y trouve ce qu'on y apporte. Si on arrive avec une mauvaise humeur, on ne vient pas vous chercher au fond du trou. Si vous venez avec le sourire et l'esprit ouvert, vous passerez un bon moment.

Lors d'évènement locaux, le bar ne désemplit pas. C'est même une foule énorme qui peut s'amasser dans ce bar. J'aime ces lieux où tu vas rencontrer obligatoirement quelqu'un que tu connais, avec qui tu vas partager un verre. On rentre dans une sorte de cocon, avec beaucoup de chaleur, dans un lieu tout en longueur. J'aime cet endroit ou tu décompresse au moment de la débauche avec un peintre, un medecin, un avocat, un coiffeur, une infirmière ou une pharmacienne (ils se reconnaitrons)...Merci Christian pour ces bons moments où on arrive à se vider la tête, à oublier ennuis et soucis. Bon alors, quand est-ce qu'on casse se satané mur ?...

Jeudi 23 juin 2005

Dégustation de la gamme Pablito del Monte, vin et épicerie espagnole.

article censuré...   et oui tout arrive...

explication de cette censure dans l'article du 18 janvier 2006...

Jeudi 23 juin 2005

Quel est la bouteille (ensemble bouteille-capsule-étiquette-contre étiquette) qui est la plus réussie du marché français en terme de lisibilité, de compréhension, de beauté, de design...???

Est-ce que l'épuration actuelle des étiquettes avec le renvoi des mentions légales du vin en contre-étiquette est un courant à suivre ? Entre classicisme et modernité, vers quel notion le "viticulteur / marketeur" doit se tourner ?

 

Mercredi 22 juin 2005

Quelques réflexions sur les dégustations de ce week end à vinexpo :

Mondavi : opus one 2001, blanc fumé, et quelques vins de grosses production en entrée de gamme. Je n'ai pas été convaincu. Même Opus one, qui possède un nez superbe, une bouche agréable, est loin de justifier pour moi son prix et sa notoriété. De même pour les soi-disante grande cuvée de propriété californienne qui présente des vins agréables mais sans personnalité, sans complexité réellement intéressante mais avec un prix incroyable (90 à 150 €) qui ne se justifie pas.

Mouton Rothschild : millésime 99 et le petit mouton 2001. Dégusté juste après Opus one...On se rend compte dans ses conditions de l'immense fossé qui sépare ce type de vins. Certes les conditions de dégustations n'étaient pas idéales, mais j'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir ce millésime de Mouton. Un grand Pauillac dans toute sa finesse. Je vais m'intéresser de plus près au Petit Mouton dans mes prochains achats qui me semble être un bon rapport qualité prix..

Paternina : cete bodega en Rioja si connue dans le pays basque produit une cuvée Le Clos que nous avons dégusté sur 1998. Intéressant. Dommage que les Banda azul et le reste le soit beaucoup moins.

Billecart Salmon : quel rosé ! le brut rosé est un des meilleurs que je connaisse. Et la cuvée Elisabeth 1997 sera un de mes meilleurs souvenirs champenois après Krug 90. Le brut est, avec Pol Roger, un des champagne de milieu de gamme dont je suis le plus friand.

Kefraya : vin libanais sans aucun intérêt autre que d'avoir gouté une fois un vin libanais. Ou à regouter dans de meilleurs conditions.

Henriot : la cuvée à retenir ABSOLUMENT : millésimé 96, quelle vinosité ! Entre 40 et 45 €. Bien, vraiment bien. La grande cuvée 95 est à oublier au fond de la cave.

Bouchard : Vigne de l'enfant jésus. Impossible de passer à côté. Une puissance, une tanicité, une fluidité, un fruit...à déguster impérativement. Sinon, la cuvée de base de Bouchard en pinot noir en 2004 est bien faite.

William Fèvre : pas de chance, pas de grenouille...(les amateurs de chablis comprendront)  Dans l'ensemble de tous ce que j'ai eu l'occasion de dégusté en Chablis, je crie haut et fort que le millésime 2003 est à éviter. J'ai largement préféré le simple chablis 2004 au 1er cru et grand cru de Fevre.

Cartron : liqueur d'ananas pur et en cocktail, divin, vous croquez le fruit. liqueur de pamplemousse inintéressante pur (arôme artificiel) mais sympa en cocktail. Bonne surprise : Cartron est devenu l'importateur des Rhum JM ...

Lundi soir, dégustation de grand liquoreux européens : Uroulat de Hours (www.uroulat.com), Marcel Deiss, ce cher Richard Doughty, vigneron dans ma dordogne natale à Saussignac. Que des beaux produits, trop de beau produit. Après cette seconde journée de dégustation très intense (je fais un résumé des meilleurs ou pire produits sur les 200 dégustés), la sucrosité des vins m'a achevé.

Mercredi 22 juin 2005

Pensez vous que je dois classer mes dégustations par pays voir par région viticole ?

Dites ce que vous en pensez.

Merci d'avance

Damien.

Mardi 21 juin 2005

De retour de Vinexpo 2005...

Des surprises, des découvertes, des déceptions, des rencontres...Vinexpo dans toutes sa splendeur. Moins de monde ? difficile à dire. Des absents ? les australiens. Nous y reviendrons.

Accompagné d'Antoine Vignac, responsable technique de la Maison Eguiazabal (www.eguiazabal.com) et Steve Labey, sommelier chez Martin Berasateguy (3 mac à San Seb), nous avons passé deux jours bien remplis à Bordeaux.

Vous aurez très prochainement toutes les dégustations en détails. Ce soir c'est la fêtes de la musique à Bayonne...pas trop le temps encore une fois.

Espagne : Plus d'une trentaine de Bodegas espagnols dégustés, une ou deux grosses surprises dont je parlerai très prochainement.

Italie : on a complétement raté les dégustations italiennes par manque de temps.

Napa Valley : quelle déception !!!!!!! ce qui est bon marché n'est pas bon, ce qui est bon est vraiment beaucoup trop cher. Lorsque vous dégusté un vin explosif à l'attaque, plein de fruit, et sans aucune longueur, entre 90 et 150 dollars...c'est dur à avaler. Et après on nous parle des prix des vins français...je rigole doucement.

Liban : déception aussi...des cinsault notamment, pas vraiment boulversant

Chili : de belles surprises sur en monocépage carmenere

Liqueur : délicieux ananas et pamplemousse chez Cartron

Champagne : Billecart délicieux, surprise sur le millésimé 96 de Henriot ! je vous conseille ce bon rapport qualité prix. LVMH absent !!! pas de veuve, pas de moet et chandon.

Mouton Rothschild : les grands seigneurs de Vinexpo. accueil, dégustation extra (mouton 99, opus one 2001,...) rien à dire. des pros.

beaucoup d'autre chose que je développerai demain.

Vite faîtons la musique !!!!!

 

 

 

Mardi 21 juin 2005

"En dehors du bordelais, il n'y a rien à attendre des assemblages. Le monocépage est vraiment ce qui me donne le plus de satisfaction sur le vieillissement."

Une position pas facile à défendre, mais intéressante.

Merci monsieur steve labey pour ce beau week end.

Jeudi 16 juin 2005

Domaine Bordatto

Lurumea, Irouleguy millésime 2003.

Enfin, Bixintxo Aphaule m'a apporté cet échantillon tant attendu de son Irouleguy. Une parcelle de moins d'un hectare sur Jaxu. Lurumea, cela veut dire "petit de la terre" en basque.

Cerise noire dans le verre, reflets violines, un nez épicé (clou de girofle) et extrèmement fruité (cerise, framboise) avec un bois légèrement marqué. Une attaque franche, un ensemble puissant (à l'ouverture de la bouteille) et équilibré, la vinification est effectué avec les rafles, ce qui est toujours délicat à gérer, et Bixintxo les utilie afin d'amener de la fraicheur et une petite pointe acidulé, parfaitement maitrisé. De la puissance, sans tomber dans le "rustique", une capacité de conservation de 6 à 8 ans, ce vin est réussi. Ce qui est rarement le cas en Irouleguy.

Quinze hectolitres sur moins d'un hectare, cela fait une bouteille entre 10 et 13 €, ce qui reste convenable. Bixintxo affirme un style, encore différent de MM Riousperous (Arretxea) et Espil (Ilaria). Malheureusement, la production est si faible que je ne vais pas proposer ce vin à outrance. Je vais avoir le plaisir de le vendre à des curieux, des passionnés.

Après le cidre Txalaparta, l'Irouleguy Lurumea démontre le savoir-faire de Bixintxo et ses idées. Entre expérimentation et compétence, le Domaine Bordatto sera, dans les années à venir, la révélation du pays basque.

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